Public et impact économique

Impact économique

Retombées économiques du festival des Vieilles Charrues : un impact local de plus en plus important

Depuis de nombreuses années, les Vieilles Charrues cherchent à mieux connaître leurs festivaliers afin de mieux répondre à leurs attentes et d’améliorer leur accueil. Le cabinet breton GECE est missionné tous les ans dans ce but pour mener une étude des publics et rendre compte de ses évolutions. En 2019, l’association a également voulu mesurer l’impact économique du festival sur son territoire.

Qui sont nos festivaliers ?

Le festivalier type (ou plutôt la festivalière !) est une femme bretonne de 31 ans. Elle vient pour l’ambiance et la programmation, participe en moyenne à 2,1 journées et assiste au festival depuis plus de 4 ans.

Un festival de plus en plus ancré sur son territoire

Les retombées économiques du festival sur le territoire représentent plus de 18M€. Ce chiffre correspond à l’ensemble des dépenses réalisées sur le territoire, aussi bien par les festivaliers que par l’organisateur.

Par ailleurs, le montant de l’impact économique est de 5M€. En 2011, ce chiffre était de 4M€, soit une augmentation de plus de 15% en 8 ans.

Le festival dépense 2M€ auprès de 261 fournisseurs locaux (+54% de fournisseurs locaux par rapport à 2011). Les festivaliers extérieurs au Poher venus spécialement pour les Vieilles Charrues dépensent quant à eux plus de 2M€ dans les commerces du Poher (soit +43% par rapport à 2011).

Ce sont donc plus de 4M€ qui sont dépensés en local par les Charrues et les festivaliers lors de la dernière édition.

Enfin, les Vieilles Charrues ont employé plus de 700 personnes dans le cadre de l’édition 2019 du festival, soit 46,7 emplois ETP dont 17,1 sur le COB, soit une hausse de 34% par rapport à 2011.

« Ces chiffres plus qu’encourageants sont le résultat d’une politique volontaire de l’association en faveur des acteurs économiques locaux. Nous ne comptons pas nous arrêter là et souhaitons assoir davantage notre ancrage territorial dans les années à venir. » commentent Jérôme Tréhorel, directeur général du festival et Jean-​Luc Martin, président de l’association.